AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
nouvelle version ! on attend vos avis ici ☺️

Partagez | 
 

 Le défi s'arrête. Un autre commence ~ Paola [HOT]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
João Duque
avatar
INSCRIT(E) LE : 06/07/2014
MESSAGES : 99

AVATAR : harvey newton haydon
PSEUDO/PRENOM : mags, margaux

MessageSujet: Le défi s'arrête. Un autre commence ~ Paola [HOT]   Jeu 10 Juil - 19:28


Paola & João.
« l'attraction l'emporte »
Devant cette porte, tu relâchais la pression. Tu laissais tout tomber. Ton idée ta vengeance, ta sécurité, ton esprit, ta haine, ta colère, ton contrôle. Tout s'effaçait dans une pluie de désir, d'attraction, te sensualité et d'envie irrépressible. Tu avais résisté, toute cette sensation de faiblir, tu l'avais enfermé à double tour dans ton corps bouillonnant, ne lui laissant pas le choix. Aucune sortie, il fallait que tu résistes, voilà la seule pensée qui été autorisé à pénétrer. Mais maintenant que la porte était là, devant tes yeux, c'était comme si tu laissais toutes les barrières s'effondraient. Tout tombait. Tout y passait. De ta fierté, ta douleur, ta responsabilité - quelque qu'elle soit - tout tombait. Tout ça pour laisser place à une sensibilité accrue, à une envie interminable, un courant de chaleur venant alors envahir ton corps. Le tien, le sien. Plus rien ne pouvait les arrêter maintenant.

« On dirait un gosse devant une sucrerie, tu ne prends même pas le temps d’ôter l’emballage, tellement tu es gourmand. » Peut-être bien. Peut-être trop rapide, trop d'envie, trop d'action, tu ne sais pas. T'as envie de l'enlever l'emballage pourtant, t'as envie de découvrir son corps. Tu l'avais déjà vu, déjà aperçu, déjà contemplé, mais jamais tu ne l'avais touché, jamais tu n'avais posé tes mains contre sa peau. Cette fois, tu allais le faire, oui. Les clés enfin en main, tu ne cesses de la fixer attendant qu'elle ouvre, qu'elle vous délivre. « Ou tu me laisses le temps d’ouvrir et tu auras tout le loisir de me faire tienne sur la table du salon, sur le canapé, sous la douche, dans mon lit, sur mon tapis. Ou alors tu ne me laisses pas le temps d’ouvrir et on fait ça ici sous l’œil du voisin qui va adorer voir mes fesses et le reste. Mais toi tu n’as rien à craindre il ne mange pas de ce pain là. Mais par contre pour moi … il serait disons ravie, il en rêve que de ça … Alors à toi de voir. » Un regard malicieux, une envie de lui sauter dessus te pris, mais tu n'en fis rien, tentant de la faire taire. Ta main vient de nouveau se perdre contre son corps, mais plus chastement d'un seul coup. L'idée du voisin t'énerve. Comme possessif d'un coup, tu ne veux pas de lui, tu la veux tienne. Seulement à toi. «  Même pas en rêve il pose les yeux sur toi » Murmures-tu alors, lui laissant ouvrir cette fameuse porte qui vous séparez du futur proche. Quelque peu possessif, tu veux l'excite, qu'elle se sente unique, qu'elle s'offre à toi sans aucune barrière. C'est ce que tu veux. Elle vient t'embrasser et ouvrir la porte en même temps, tu réponds, passant ta main derrière sa taille. Tu pénètres dans l'appartement. Elle te pousse. tu acceptes. Tu recules. Elle refermes la porte. Tout va commencer. Tu fermes doucement tes yeux en écoutant la serrure se fermée.

« Je suis toute à toi maintenant. » son corps appuyé contre la porte, elle te regarde. un regard enivrant. Un regard hypnotisant. Elle te veut, elle te veux et ça t'excite encore plus. Elle avance petit à petit vers toi, d'un pas lent et sensuel alors que tu ne bougeais pas. T'avais envie de te lancer sur elle. De te jeter sur elle, mais tu n'en fais rien. Elle déboutonne les premiers boutons de son chemisier. T'as envie de plus. Tu regardes. Fasciné. Tu en veux plus, maintenant. Tu te lances sur elle sans aucune autre pensée. tu agis. C'est maintenant où jamais. Pendant un instant, tu oublies presque ta vengeance. Tes mains s'emparent de ses poignets que tu plaques contre la porte. Cette fameuse porte qui vous séparez de l'acte charnel. Ton corps contre le sien, tu oublies tout. Tes lèvres descendent dans son cou, évitant soigneusement ses lèvres. Tes baisers sont fiévreux, tu ne te contrôles plus. L'excitation augmente de plus en plus, comme s'il n'y avait plus aucune limite, comme si elle n'avait aucune limite. Une de tes mains lâche son poignet, pour descendre dans son décolleté. Plus de chasteté. Plus de tendresse, ni même de douceur, seul l'animosité et la violente envie t'habite. Son chemisier se retrouve au sol très rapidement, les boutons arrachés. Sa poitrine se tient là, fière, et t'appelle comme elle aurait déjà pu t'appeler dans le passé. Tes lèvres descendent encore plus, contre ses seins, délicatement, venant y déposer de multiples baisers. Ses gémissements de donnent envie d'y aller plus loin, toujours plus loin, de continuer et ne surtout pas t'arrêter. Tu lâches complètement ses poignets. Sa jupe s'écrase à son tour au sol, la laissant en sous vêtement devant tes yeux avides de sensualité. Sans plus attendre, tu connais les lieux, tu sais où aller. L'empoignant, tu montes sur toi. Ses jambes entour de ta taille, tu l'embarques avec toi. Un bras derrière sa taille, un autre dans sa nuque, tes yeux retrouvent les siens, tu comprends. Elle possède les mêmes envies que toi. Elle est habitait pas les mêmes passions du moment. Tes lèvres retrouvent alors les siennes. « Paola ... » Un doux prénom, et tellement d'envie envers cette personne, tellement de désir. Des sensations que tu ne retiens pas, qui viennent se perdre dans tes baisers, tes caresses alors que tes jambes vous emmènent contre le canapé qui est non loin de là. Tu la jettes presque dessus, plaçant ton corps par dessus, replongeant tes yeux dans les siens. Un contact visuel pourtant si anodin, et laissant passer tellement d'émotions. Tu ne tiens plus.

crédit © vendetta.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Paola Delacruz
avatar
INSCRIT(E) LE : 02/07/2014
MESSAGES : 197

AVATAR : Emily Didonato
PSEUDO/PRENOM : sweety / nath

MessageSujet: Re: Le défi s'arrête. Un autre commence ~ Paola [HOT]   Ven 11 Juil - 0:42


Paola & João.
« L'attraction l'emporte »
Encore quelques minutes et je pourrais enfin découvrir son corps, je ne peux pas dire que je ne le connais pas, j’ai déjà eu l’occasion de le regarder, mais c’était toujours en tant qu’ami. J’allais le découvrir en tant qu’amant dans quelques minutes, et tout sera différent après. Je ne le regarderais plus de la même façon, je ne l’embrasserais plus de la même façon. Quand mes mains se glisseront dans les siennes, quand mes mains se poseront sur son visage plus rien ne sera pareil. Une nouvelle page va se tourner ce soir, la suite de l’histoire je ne la connais pas, c’est juste un nouveau chapitre qui s’ouvre à nous. Encore quelques minutes, le temps de trouver mes clés, le temps qu’il me laisse les trouver. Il est si avide, si pressé de me faire sienne, mais cela ne me déplait pas. Vu que j’étais prête à lui céder dans la rue, mais à être là autant me laisser le temps d’ouvrir cette putain de porte. Entre deux caresses, je lui parle de son impatience face sa gourmandise et puis du voisin qui apprécierait de ce rincer l’œil ce qui a l’air de faire l’effet escompté.  « Même pas en rêve il pose les yeux sur toi » Entendrais-je une pointe de jalousie dans le son de sa voix. De toute façon, pas question que le voisin partage ce moment précieux, je ne veux qu’être à lui ce soir. La porte s’ouvre enfin, j’ai cru que jamais je n’y arriverais, il faut dire que cela m’est difficile de garder mon calme quand ses mains se baladent sans retenues sur mon corps et que sa bouche explore chaque parcelle de ma peau. Difficile de résister à l’appel de la chair quand le désir est aussi brulant. En un instant nous sommes dedans, je le pousse gentiment et referme à clé comme pour ne pas qu’il s’échappe. Je le veux pour toute la nuit.


Puis je me pose contre ma porte, histoire de respirer, histoire de l’observer, je ne veux rien oublier de cette soirée, rien oublier de lui. Et puis tout va si vite alors que je voudrais faire durer chaque seconde de ce moment sublime. Doucement je m’avance vers lui déboutonnant mon chemisier, mes yeux ivres de désir plongent au fond de ses yeux. Envie de couler, oui, et  de ne jamais remonter. Et puis c’est lui qui vient vers moi, il m’attrape, il me plaque contre la porte, je ne résiste pas. De toute façon il a abattu toutes mes barrières, il a détruit toutes mes forces, ne faisant de moi qu’un corps brulant de désir pour lui. Et son corps contre mon corps augmente l’incendie au plus haut point, il faut dire que là nous sommes seul, plus rien ne nous retient. Il me bloque les poignets et laisse ses lèvres dévorer ma peau, descendant tout le long de mon cou, chaque baisers éveillent des frissons.  Il évite soigneusement  mes lèvres, c’est terriblement frustrant, délicieusement excitant.  Il joue mais c’est un jeu merveilleux.  Puis il lâche enfin un de mes poignets, laissant sa main se glisser sans ménagement dans mon décolleté, c’est limite indécent la façon dont il me caresse. Mais quand le désir est au bout de la rupture, tout devient plus violent.  Il met ensuite à profit cette liberté pour faire valser mon chemisier en arrangeant les derniers boutons, si cela n’avait pas été lui je l’aurais giflé. En tout cas cela à pour effet de faire augmenter les battements de mon cœur et de rendre ma respiration beaucoup plus rapide. Mon désir est plus que palpable, il est là à fleur de peau, il le réveille du bout de ses doigts et en inonde chaque parcelle de ma peau. Je me mords les lèvres lorsque sa bouche vient se plaquer sur mes seins, et même si le tissu évite le contact peau contre peau, c’est si agréable. Il me tient toujours et je ne peux que subir, alors que moi aussi j’ai envie de le découvrir. Envie de lui arracher son tee-shirt et de nouveau sentir sa peau sous mes doigts. Il me met au supplice. Je ne peux m’empêcher de gémir. Puis enfin il me libère et mes mains viennent rapidement  lui ôter son tee-shirt. Je ne peux m’empêcher de remarquer les traces sur son abdomen, les bleus laisser par les coups de ce soir. Avec beaucoup de douceur j’y passe mes doigts. « Désolé. » J’ai presque les larmes aux yeux en imaginant comment aurait pu finir cette soirée. Je le regarde et je sens alors ma jupe quitter ma taille.  Je n’ai rien vu venir submergée par d’autre émotion. Et je me retrouve en lingerie sous ses yeux qui meurent d’envie. Et en un rien de temps je suis dans ses bras, mes jambes entourant sa taille, et mes bras entourant son cou, l’un des siens passe autour de ma taille alors que l’autre se retrouve contre ma nuque. Pas besoin de mots lorsque nos yeux se retrouvent. De toute façon pas possible il emprisonne mes lèvres fiévreusement, au point que toute la passion contenue dans ce baiser se déverse dans mes veines, je brule. Et sa voix souffle dans un murmure mon prénom, jamais il ne l’avait dit avec autant de tendresse. Jamais je ne l’avais vu si désireux d’obtenir quelque chose.


C’est sur le canapé que je me retrouve lui juste au dessus de moi. Mes mains prennent le chemin de son dos faisant des allers-retours le long de sa colonne vertébrale, jouant le long de la ceinture de son pantalon. Ses yeux se noient dans les miens, et j’aime ce que j’y vois, cela me rend encore plus réceptive, plus sensible. Mais tout ce que j’ai en tête en cet instant c’est d’atteindre la ceinture de son pantalon et de le défaire. Histoire de le mettre au même niveau que moi. De le laisser glisser le long de ses cuisses. Alors de son dos mes mains passent de chaque côté de son corps tout en douceur tout en caresse et trouvent bien vite le chemin qu’elles cherchent. Il m’est facile de faire sauter le bouton et la fermeture, facile de faire glisse son jean le long de ses cuisses, palpant au passage sans aucune retenue ses fesses. Son pantalon se retrouve à son tour sacrifié sur l’hôtel du désir. Mes jambes entourent ensuite sa taille et je l’attire vers moi, le contact est cette fois plus charnel même s’il nous reste une infime barrière qui ne devrait pas tarder à sauter. Je laisse mes mains voyager sur sa peau, son dos, sa nuque, ses hanches, son torse, ses fesses encore parait de tissus, tout y passe. Mes lèvres aussi laissent leurs traces, dans son cou, le long de sa mâchoire, sur son torse, et puis sur ses lèvres. Au fur et à mesure je resserre l’étreinte, plaquant d’avantage son corps contre le mien, j’aime ce contact, j’aime la douceur de sa peau sur la mienne, j’aime que son odeur se pose sur moi. « Joa … » Ma main se pose sur sa joue avec douceur et mes yeux remplit de tendresse se perdent dans les siens. « Fais-moi l’amour. » Ma voix n'est qu'un souffle remplit de tendresse, et même si c'était une évidence vu où nous en étions, j'avais besoin de lui dire. Besoin qu'il sache qu'avec lui c'était bien plus qu'une simple nuit. Je laisse mon visage se blottir au creux de son épaule. Ma dernière barrière vient de tomber, et ce qui sépare sa nudité de la mienne ne devrait pas tarder à suivre. D’ailleurs mes mains s’emploient déjà à lui ôter ce qui me sépare encore de lui.
crédit © vendetta.

_________________
j'ai menti, ce n’est pas vrai, notre histoire n’est pas encore terminée. je ne veux pas, je ne veux pas et c’est humiliant parce que je suis là à supplier. mais, je t’aime vraiment. tu sais, vraiment, vraiment au point de prétendre adorer ton genre de musique, te laisser manger la dernière part de gâteau, tenir une radio à côté de mes oreilles en chantant sous tes fenêtres... malheureusement ce qui fait que je te déteste fait que je t’aime aussi. alors prends-moi. choisis-moi. aime moi...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
João Duque
avatar
INSCRIT(E) LE : 06/07/2014
MESSAGES : 99

AVATAR : harvey newton haydon
PSEUDO/PRENOM : mags, margaux

MessageSujet: Re: Le défi s'arrête. Un autre commence ~ Paola [HOT]   Ven 11 Juil - 12:55


Paola & João.
« l'attraction l'emporte »
Elle écarte ton tee-shirt de la situation. Tu lis une étrange sensation dans ses yeux alors qu'elle murmure quelques mots.« Désolée » Elle s'inquiète, et tu aperçois qu'elle va craquer. Ca te touche dans un sens, cette inquiétude seulement dirigée vers toi, c'est une chose dont tu n'as plus l'habitude, pas depuis que ta mère est morte. Il y a des années maintenant. T'as comme une envie de remonter son regard, qu'elle ne fasse pas attention à ce qui peut orner ton corps. Tu t'es battu, il y a des séquelles. C'est comme ça. dans n'importe quelle situation, tu aurais pu avoir les mêmes. Là, c'était sa faute, c'est vrai.

Ses mains contre ta peau laisse de fines traînées de chaleur intense. Si intense que le feu présent dans ton corps ne cesse de s'agrandir, de se propager, comme s'il voulait gagner plus d'espace, comme si lors d'un incendie. Chaque caresse, chaque contact avec elle provoque le vent qui vient augmenter l'étendu de l'incendie. C'est comme si ce feu voulait se joindre à elle, voulait sortir de ton corps pour ne faire plus qu'un avec celui qui s'empare d'elle en ce moment même. Ton pantalon tombe à son tour, comme victime de la bataille qui commence entre vous. Ses mains se font plus coquines, plus passionnelles, tout comme ses lèvres qui descendent sur ton torse pour remonter sur ton cou. Elle vient alors s'emparer de ton corps à l'aide de ses jambes pour diminuer un peu plus cette distance bien trop indésirable. Tu t'exécutes. Vos corps sont collés. Jamais ils n'ont été aussi proches. Seule une infime barrière de tissu vous sépare du plaisir charnel. Ton corps se colle au sien. ton intimité veut se libérer du tissu et lui procurer du plaisir. Tu te colles encore un peu plus. Te frottant presque contre son corps, son odeur est présente dans tous tes sens. Tous sont décuplés et pourtant si réduits, totalement au service de Paola. « Fais-moi l’amour. » murmure-t-elle. Sa main contre ta joue, ses yeux dans les tiens, son regard en dit long. C'est comme pour te confirmer ses dires, ses gestes, ses actions. C'est comme si elle t'autorisait à continuer. Tu l'aurais fait, sans autorisation, tu aurais continué, tu ne pouvais pas t'arrêter, tu ne pouvais plus t'arrêter. Elle te passait un message, un message important, mais tu n'y fis pas attention, trop préoccuper par son regard sous le tien, par ses yeux emplis de désir. Tout allait changer. Maintenant.

Son visage disparaît pendant quelques instants alors que tes lèvres embrassent délicatement ses épaules. Tu respires bruyamment, un son rauque. Ton coeur s'accélère un peu plus alors que ses mains descendent toujours plus bas sur ton torse. Tu veux qu'elle te libère de ce tissu, tu en as besoin, un besoin irrépressible. Ses doigts n'expriment que tendresse et tentation. Ton boxer se retrouve alors à dévoiler tes parties intimes, descendant doucement le long de tes jambes. Tu viens l'aider, comme pressé d'en faire de même avec elle. Il rejoint alors ton jean, inerte. Un regard perçant, ton corps revient contre elle, tes lèvres retrouvent les siennes, et descendent délicatement le long de sa clavicule. Un de tes mains se glissent derrière son corps, dégrafant une partie de sa lingerie qui ne tarde pas à glisser le long de ses bras pour se retrouver hors jeu. Sa poitrine maintenant nue se dévoile pour toi. Tu l'admires quelques instants. T'excitant un peu plus. Tes lèvres descendant pour les rejoindre, venant délicatement jouer avec elle. De multiples baisers s'échappent alors que ton regard se plonge dans le sien. Tes mains ne perdent pas de temps, ne se distraient pas. Elles s'attaquent au dernier petit bout de tissu qui vous empêche maintenant de consumer ce désir. Ce plaisir qui vous était jusqu'alors interdit, qui n'était pas même envisageable. La dernière barrière tombe. Tes lèvres descendent le long de ses seins, son ventre, tes mains viennent titiller son intimité. La chaleur et l'humidité de cette partie t'appellent, te hurlent d'arrêter de jouer et de passer à l'action. Maintenant. Mais c'est comme si tu voulais faire monter un peu plus l'envie, le désir, jusqu'à atteindre leur paroxysme. Ton index en veut plus, et pénètre délicatement, venant augmenter le désir de la demoiselle. Puis ses dires te reviennent en tête. Elle te l'a demandé n'est-ce pas ?

Et tu entres en elle. Tendrement, mais avec une touche d'agressivité. Comme si tu ne pouvais pas le contrôler, comme si toute cette attente ne te laissait plus le choix. Ta tête se love délicatement dans son épaule, tes lèvres s'éclipsent contre sa peau, et les va-et-vient commencent. Tu veux l'entendre gémir, tu veux l'entendre prendre du plaisir, tu veux qu'elle sente tout ce désir comme tu le sens. tu veux lui faire du bien, en cet instant, ce n'est plus toi dont il est question. C'est vous. Vous deux, sur ce canapé, dans cette baraque. C'est vous et personne d'autre. Tes mains jouent tour à tour avec sa poitrine et ses fesses, fruits tant défendus dont tu ne pensais pas un jour autant profiter. Ses gémissements te poussent à accélérer la cadence, tu veux en entendre plus. Toujours et encore alors que la chaleur s'empare de ton corps. Le plaisir monte en toi d'une manière inconcevable. Tu veux la faire tienne, tu veux y laisser une part de toi pour la posséder comme elle a pu le faire avec vos défis dangereux. Tes mains se perdent de ses fesses à ses cuisses, te laissant tout le loisir d'entrevoir le plaisir dans son regard. Un léger sourire s'affiche sur tes lèvres, alors que tes coups de bassin se font plus rapides et profond.


crédit © vendetta.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Paola Delacruz
avatar
INSCRIT(E) LE : 02/07/2014
MESSAGES : 197

AVATAR : Emily Didonato
PSEUDO/PRENOM : sweety / nath

MessageSujet: Re: Le défi s'arrête. Un autre commence ~ Paola [HOT]   Ven 11 Juil - 15:59


Paola & João.
« L'attraction l'emporte »
Deux corps qui se résistent alors qu’ils se désirent ardemment … pour enfin finir par s’abandonner après avoir lutter avec acharnement. Deux corps qui se donnent et se livrent avec passion, sans retenue … ou chaque baisers et chaque caresses deviennent de douces brulures sous les doigts et les lèvres des amants. Deux corps déchirés par des jeux toujours destructeurs se laissant emporter par le feu du désir. Tout devient plus troublant … plus exquis. Guidés chacun à leur tour par des enjeux qui n’ont fait qu’au final les rapprocher. C’est ce que nous étions au final. Deux âmes perdus dans le flot d’un désir destructeur, deux âmes brulantes se consumant l’une pour l’autre. Nous avions lutté, nous nous étions déchirés, nous avions résisté, nous avions joué nous mettant plus en danger à chaque fois. Mais à la fin nous avions cédé avec la même rage, avec la même hargne, avec la même envie d’enfin s’appartenir.


Mon corps à moitié nu allonger sur mon canapé, lui juste au dessus de moi, le souffle court, le cœur battant. Espérant la suite, troublée par tout ce que mon corps ressent, par tout ce que mon esprit éprouve. Pas besoin de mots, les regards et les gestes suffisent, des regards qui disent oui, des gestes qui suivent. Nos mains se cherchent, se trouvent, avide chacune à leur tour de découvrir l’autre. Au départ ce contentant de ce qui est permis, plus prenant petit à petit possession de l’interdit. Mais quand on en arrive à ce point qu’est ce qui est interdit. Plus rien, ne compte que ce que l’on autorise, ne compte que ce que l’on convoite et le reste s’oublie. Et je me sens si fragile, et je me sens si femme. Il va enfin tout découvrir de moi, les choses que l’on cache parfois on les livrent souvent dans ces moments. Car je sais qu’en me donnant à lui, je ne donne pas que mon corps, je donne aussi mon âme et un morceau de mon cœur. Joa n’a rien avoir avec les autres hommes et j’en prends conscience, là entre ses bras. Je sais qu’après rien ne sera plus pareil, tout fera plus mal, tout sera plus dur. Ce corps à corps peut signer ma perte, mais je le désire tellement que je suis prête à souffrir juste par désir. Et nos souffles se mêlent, et son corps m’appelle et cet appel là il est si vibrant que même la mort ne me ferait renoncer à y répondre.


Mes yeux, ses yeux, vibrant d’un même feu. Mon cœur, son cœur, battant au même rythme. Mon corps, son corps happé par le même désir  de ce découvrir. Et nos mains enfin libèrent ce qui est désiré, en réponse un gémissement, un souffle, la preuve de l’abandon complet. Doucement nos peaux se font apprivoiser par nos lèvres, par nos doigts. Je le découvre avec tendresse et avec fébrilité. Il me conquière avec force et sensualité. Il m’emporte par ses gestes vers de contrées lointaines, où un vent de feu embrasse mes joues, ma tête, mon ventre et ma féminité. Je le laisse faire m’offrant à ses caresses même les plus intimes, et j’avoue les plus exquises. Ses lèvres chaudes sur ma poitrine offerte, ses mains expertes sur mes fesses … et je sais que le reste suivra, qu’au final il me possédera toute entière. Ce n’est qu’une question de minutes, mais elles paraissent interminables ces minutes qui me séparent de l’extase qu’il m’apportera lorsque vraiment il me fera sienne. C’est à mon tour d’être gourmande et de me languir de lui. Mon souffle, son souffle, ma peau, sa peau, il n’y a que cela qui compte. Mon odeur se mêlant à son odeur pour au final nous laisser enivrer par l’alchimie des deux. Tout mon corps est en feu, et chaque caresse qu’il me donne me rapproche de ce que j’attends. Puis avec une infinie douceur il se glisse au creux de mon corps. Mes yeux se ferment, mes lèvres s’entrouvrent, laissant échapper un soupir de plaisir.


Sa tête vient se poser au creux de mon épaule et une de mes main se glisse dans ses cheveux. L’autre ne cesse ses caresses sur son corps voulant laisser sa trace sur chaque centimètre de sa peau douce et sucrée. Mes lèvres en font de même comme les siennes augmentant ainsi le brasier. Qui de nous deux demandera grâce en premier ? Je réponds avec ardeur à ses va-et-vient, resserrant à chacun de ses mouvements l’étreinte de mes jambes autour de sa taille. La chaleur qui nait au creux de nos ventres, qui se complètent parfaitement à chaque mouvement de ses hanches, devient dangereusement intense. Son prénom meurt plusieurs fois sur mes lèvres dans un souffle sans fin, dans un baiser intense. Peut importe s’il l’entend ou pas, j’ai juste besoin de le dire, juste pour réaliser que c’est lui et pas un autre que je tiens dans mes bras. Et je le vois sourire et je sens son rythme s’accélérer. Je pose alors mon doigt sur ses lèvres et lui murmure. « Doucement mon cœur. » J’ai envie de mener le jeu avant. Mais faut que je fasse attention le canapé ne me permet pas autant de liberté de mouvement que mon lit. Je le libère de l’étreinte de mes jambes et le pousse vers l’arrière n’ayant qu’une envie le mettre sur le dos. Je l’embrasse, et j’essaie de le déconcentrer pour qu’il me soit plus facile de le faire basculer. Mais il a du comprendre et il se laisse faire. C’est à mon tour d’être au dessus de lui. Mes cheveux tombent en cascade sur ses épaules, mes yeux plongent au fond de ses yeux, un sourire se dessine sur mes lèvres. Doucement j’embrasse son visage, posant un baiser sur ses yeux, ses joues, laissant mes lèvres glisser le long de sa mâchoire, jouant avec les lobes de ses oreilles. « Tu vas voir ... tu vas aimer. » Un dernier baiser comme un souffle brulant avant de laisser glisser mes lèvres le long de son torse, de jouer avec sa peau en faisant attention à ses bleus. Et puis je marque un temps d’arrêt, ma langue suit le chemin de sa taille, avant que ma bouche emprisonne sa virilité avec douceur et détermination, juste comme pour lui dire tu es à moi.  Mes mains quand à elles, elles caressent, elles griffent, elles s’approprient  tout ce qui est permis. Puis je remonte laissant à nouveau mes lèvres faire leurs traces sur sa peau, mes yeux retrouvent ses yeux ils brillent du feu que seul les amants peuvent entrevoir. Je l’embrasse avec fougue et  passion. Mes mains ont pris la place de mes lèvres et je me redresse lui laissant tout le loisir de profiter de la vue. Lui laissant tout le loisir de toucher, caresser, embrasser mon corps. Et dans un mouvement de hanche mon corps prend possession du sien. Je sens à nouveau le feu naitre au creux de mon ventre, au creux de mes reins, au plus profond de mes entrailles. Et je le sens naitre aussi en lui, toujours plus puissant, toujours plus brulant. Et nous voilà à nouveau unis, mon corps s’harmonisant aux mouvements de son corps, il est à moi, je suis à lui, Et mon souffle s’accélère et mes mains se font tendresse. Ma tête en arrière, les yeux fermés, je laisse des gémissements de plaisir s’échapper. Ce que j’éprouve est merveilleux, et ce sais que ce n’est que le début. Que le plus fort reste à venir.
crédit © vendetta.

_________________
j'ai menti, ce n’est pas vrai, notre histoire n’est pas encore terminée. je ne veux pas, je ne veux pas et c’est humiliant parce que je suis là à supplier. mais, je t’aime vraiment. tu sais, vraiment, vraiment au point de prétendre adorer ton genre de musique, te laisser manger la dernière part de gâteau, tenir une radio à côté de mes oreilles en chantant sous tes fenêtres... malheureusement ce qui fait que je te déteste fait que je t’aime aussi. alors prends-moi. choisis-moi. aime moi...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
João Duque
avatar
INSCRIT(E) LE : 06/07/2014
MESSAGES : 99

AVATAR : harvey newton haydon
PSEUDO/PRENOM : mags, margaux

MessageSujet: Re: Le défi s'arrête. Un autre commence ~ Paola [HOT]   Jeu 17 Juil - 13:39


Paola & João.
« l'attraction l'emporte »
Un dernier soupire d'extase ose franchir tes lèvres, une dernière expiration, un dernier gémissement alors que tout ce feu qui s'était embarqué dans ton corps diminue petit à petit. comme s'il avait enfin trouver de quoi l'éteindre, de quoi l'assouvir  pour enfin quitter ton corps et disparaître dans le néant, pour mieux revenir plus tard. tu le sais. Tu le sens. Et tu le veux. C'est ainsi. Tes yeux retrouvent les siens, dans un mélange d'artifices et de sensations. Ca te fait du bien. Beaucoup. tu ressens ce qu'elle ressent. Un moment de sensualité, c'est ce que vous aviez partagé. Oui, mais en réalité, c'était bien plus qu'un simple moment de contact charnel. tu avais vu votre lien s'épanouir. Votre relation évoluer. dans le bon sens ? Dans le mauvais ? Seul l'avenir le dira. En tout cas, ton esprit vengeur revenait doucement à toi alors que ton corps se laissait totalement aller, totalement vidé de toutes onces de force. Toute la soirée te revenait, toute cette nuit d'un seul coup. Un coup fort et brutal, pour te réveiller et te sortir de ta torpeur.

« Doucement mon cœur. » Une voix qui te titille, un surnom qui t'adoucit fortement. T'as envie de continuer un peu plus fort, mais tu l'écoutes. Pourquoi ? Tu sais pas, tu le fais, tu t'exécute, comme guider, avec envie d'en savoir plus sur ses envies. Elle te bouscule, elle veut te pousser, et te mettre sur le dos. Tu comprends. Tu le fais. Rien ne sert d'opposer quelconque résistance. Tu le fais. C'est tout. Tu acceptes la sentence, comme un prisonnier irait au bûcher. Sauf que toi, t'es pas dans le même état d'esprit, tu serais même prêt à courir pour y aller si tel était le cas. Elle monte sur toi, te laissant alors le plaisir de l'admirait. Jamais tu ne l'avais vu ainsi. Elle était comme offerte. Jamais tu n'aurais même penser la voir ainsi, pouvoir poser les yeux sur elle d'une telle manière à entrevoir chaque millimètre de sa peau, chaque courbe qui te ferait monter en extase. Ton envie monte un peu plus, laissant tes pensées les moins catholiques t'encerclaient devant un tel spectacle. Que faire d'autre, tu n'étais alors qu'un homme. Un homme totalement épris d'une telle beauté, pris au piège devant une merveille des plus naturelles. tu subissais. rien d'autre. Pour le moment. Elle venait t'appeler, te susurrer quelques mots, des ambitions, des promesses, alors que tu ne faisais que te laisser faire. Quelque peu. Tes mains restaient incontrôlables alors que la chaleur de ton corps ne cessait de grimpait. Il fallait absolument qu'elle redescende à un moment, elle ne pouvait continuer dans ce sens. Ses caresses, ses doigts, ses lèvres, sa bouche, sa langue. Tout te transportait. Tu voulais que ce ne soit qu'une question de relation charnelle, du corps à corps sans conséquence, mais malgré tout, ce que tu ressentais n'était pas exactement cela.

Chassant ses pensées, le plaisir montait un peu plus alors qu'elle s'occupait de toi. Plus que bien. Ton ventre criait au désir, au plaisir. Ton pouls ne cessait d'augmenter. ton sang affluait à une vitesse des plus effarante au niveau de tes tempes. Vos se retrouvent, retrouvent le chemin du contact dans un mouvement des plus agréables. Tu en veux toujours plus. Tes yeux sont scotchés sur Paola, que tu désires plus que tout en ce moment. Mais il faut que ça finisse, tu en as besoin. Tu veux que ça continue, mais tu sais très bien que ça ne peut être éternel. Les mouvements de va-et-vient sont contrôlés par la demoiselle. Tes mains s'enchaînent dans son dos, reviennent vers sa chevelure qui encadre délicatement son visage. Tu viens alors plaquer son corps contre le tien à nouveau, l'obligeant à se retrouver dans tes bras, comme prisonnier. Tu souffres quelques peu, sentant tes hématomes se réveiller, mais tu t'en fiche en ce moment. Ce n'est pas ta principale occupation, certainement pas. Ta main se perd de nouveau des ses cheveux, les tirant dans un mouvement des plus sensuels. La fin approche, tu le sens.

Les yeux fermés, ton corps se bloque. Comme inerte, tes bras se resserrent autour de leur prise, autour de la brune, alors que tu sens l'extase apparaître dans ton champ de vision. Petit à petit un gémissement vient te sortir de ta torpeur alors que tu l'a tient toujours aussi fort dans tes bras, comme par peur qu'elle ne s'envole, qu'elle ne s'écarte de toi. Toi, peur ? Peur de perdre quelqu'un ? Plutôt mourir. Tu chasses cette idée très étrange de ton esprit, pour relâcher doucement ta prise autour d'elle. Les yeux toujours fermés, tu te laisses bercer par les battements de ton coeur qui tapent. Tapent fort dans ta tête, jusque dans tous tes membres.



crédit © vendetta.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Paola Delacruz
avatar
INSCRIT(E) LE : 02/07/2014
MESSAGES : 197

AVATAR : Emily Didonato
PSEUDO/PRENOM : sweety / nath

MessageSujet: Re: Le défi s'arrête. Un autre commence ~ Paola [HOT]   Ven 18 Juil - 10:51


Paola & João.
« L'attraction l'emporte »
C’est comme une tempête qui balaierait les côtes reconstruisant de nouveaux contours au paysage, c’est comme un ouragan qui détruirait tout sur son passage emportant avec lui tout signe de vie. C’est comme une vague déferlante, elle effleure, elle caresse, elle emporte, elle ramène, elle repart puis elle revient, laissant à chaque passage une trace de plus en plus profonde sur le corps qu’elle vient balayer.


Perdue entre ses bras qui me serrent plus fort à chaque mouvement, son corps collait contre le mien, je me laisse embarquer vers un horizon lointain. Ses mains se font douceur au milieu de mes cheveux et j’aime sentir sa peau bruler ma peau. L’incendie que nous avons gentiment allumé au cours de toutes ses heures passer à se chercher sans réellement se trouver est à son paroxysme. Je brule d’un feu intense que lui seul peut éteindre. Je le suis, je l’emmène, il me suit, il m’emmène, le but étant de parvenir au même endroit au même moment. Cet endroit que deux amants recherchent ardemment dans leurs baisers inassouvis, dans leurs caresses intimes, dans leurs regards parfois perdus, dans tous leurs gestes souvent implorant. Tout ce construit dans chaque mouvement pour arriver au seul but de cet assaut le plaisir partagé, je lui donne et il reçoit, il me donne et je reçois. Il n’y a rien de plus beau, de plus fort entre un homme et une femme que cet échange là. Et dans ma tête ce sentiment de ressentir pour João bien plus que de l’amitié, sentiment déroutant mais qui me pousse à éprouver bien plus qu’un simple plaisir charnel. Faire l’amour avec lui est bien plus qu’un moment agréable, c’est un moment intense mêlé de douleur et de douceur, emprunt de sensualité. Perturbant, déroutant, mais terriblement excitant. Et lorsque nos corps explosent, plus rien n’existe que lui et moi. Plus rien …..



Je laisse mon corps ivre du plaisir qui vient de m’offrir, se lover contre le sien,  je resserre l’étreinte je ne veux pas qu’il s’échappe, en tout cas pas encore. Je veux encore respirer sa peau brulante et me laisser envahir par son odeur. Je ne m’attendais pas à être autant bouleversé mais j’ai aimé cela, cette sensation d’abandon dont je ne pensais pas être capable. Il n’est pas mon premier amant, mais il est le premier pour qui j’ai des sentiments sincères, même si parfois je lui ai fait du mal, au fond de moi je l’aime bien plus qu’il ne le croit. Ce que nous partageons depuis que nous sommes enfants, chacune de nos rencontres a laissé des marques, des marques qui petit à petit ont fait leurs chemins, jusqu’à aujourd’hui. Je ne pensais pas que cela jouerais autant, que tous ses souvenirs enfouis dans un coin de ma mémoire un jour me ferait autant de bien et de mal.  Je dois l’avouer, j’ai souvent eu envie de lui et plusieurs fois j’ai eu dans l’idée de céder, mais je n’avais jamais osé, la pudeur, la peur, débile. Et là ce soir, il m’a perdu, je me suis perdu, dans ses bras, dans ses baisers, dans son corps. Et dans un même souffle, dans un même battement de cœur, nous tombons ensemble sur le canapé. Nos corps vidés, épuisés mais comblés par le plaisir que nous venions de partager. Les battements de mon cœur raisonnent dans ma tête, mon souffle est encore rapide, et mes lèvres ont le gout de l’amour, volé par chacun de mes baisers. Je ferme les yeux, alors que ma tête est posée sur son épaule, mes mains parcourent encore sa peau chaude et moite. Je veux que mes doigts laissent des brulures sur chaque parcelle de sa peau. Des gouttes de transpiration coulent entre mes seins, une sensation agréable, un frisson parcours mon dos rien que par le contact de sa peau sur la mienne. Ce que nous venons de partager est bien plus qu’une relation charnelle, mon cœur bat encore trop vite, et ce que j’ai éprouvé été bien trop fort. Mes lèvres glissent sur sa peau, j’ai une folle envie de dévorer ses lèvres. Je lui murmure avec tendresse. « Pourquoi avons-nous autant attendu … ? » Ma phrase meurt dans un baiser langoureux, pas besoin de lui dire que c’était merveilleux, mes lèvres parlent pour moi. D’ailleurs cela réveille  l’envie d’être à nouveau à lui, gourmande non mais c’est comme avec un fruit interdit, on est toujours plus tenté de le croquer. Quand à savoir pourquoi nous avons autant attendu, je ne le sais pas moi-même, tout ce que je sais c’est que je ne serais plus jamais la même et que ce que je viens de prendre je ne suis pas prête de le rendre. Le feu au creux de mon ventre c’est à peine apaiser. Je repense à ces instants quand il a serré mon corps contre le sien, quand il m’a emporté vers des pays brulant ou seul l’odeur et le gout de sa peau m’empêcher de sombrer dans un monde irréel. Avec un autre homme je me serais déjà levée et partie me doucher, comme pour effacer les traces, mais là je ne veux rien effacer. Non je veux encore y gouter. Mes yeux plongent dans ses yeux, ses yeux sont emprunt d’un éclat que je n’avais jamais vu et je me doute que les miens portent le même. « Je pourrais passer ma nuit serrée comme ça contre toi. » Je n’ose bouger, ayant peur de rompre cet instant magique que nous venons de partager. J’ai la sensation d’être lasse et à la fois d’avoir puisé en lui une force dont je ne connaissais même pas l’existence. Je me sens tellement bien. « Tu as envie de quelques chose, manger, boire, une douche … » Je lui regarde avec gourmandise en lui proposant la douche. « Ou je ne sais pas  …. Recommencer. » Mes mains se font à nouveau caresse, et s'en vont à l’assaut d’un territoire que je ne pensais pas un jour découvrir. Mon corps est parcouru d’un frisson de plaisir, déroutant, perturbant mais terriblement excitant. « Alors envie de quoi mon cœur. » Et mes lèvres partent de nouveau à la conquêtes de ses lèvres, fiévreuses, sensuelles, de quoi lui donner envie de me dévorer à nouveau.
crédit © vendetta.

_________________
j'ai menti, ce n’est pas vrai, notre histoire n’est pas encore terminée. je ne veux pas, je ne veux pas et c’est humiliant parce que je suis là à supplier. mais, je t’aime vraiment. tu sais, vraiment, vraiment au point de prétendre adorer ton genre de musique, te laisser manger la dernière part de gâteau, tenir une radio à côté de mes oreilles en chantant sous tes fenêtres... malheureusement ce qui fait que je te déteste fait que je t’aime aussi. alors prends-moi. choisis-moi. aime moi...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Le défi s'arrête. Un autre commence ~ Paola [HOT]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Le défi s'arrête. Un autre commence ~ Paola [HOT]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Pourquoi la PNH arrête-t-elle des bouzins quand des bandits occupent la rue ?
» UN AUTRE CAS D'USAGE DE FAUX ! SENBLE JUDE CELESTIN PA INGENIEUR VRE !
» Arréter une diarrhée
» Arrêter le temps...
» Une Etoile s'éteint, une autre renait... [Mort d'Etoile de Satin, Ceux qui veulent lui rendre hommage]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: LISBONNE :: BAIXA :: les logements-