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 viens je squatte ~ isaura

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João Duque
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INSCRIT(E) LE : 06/07/2014
MESSAGES : 99

AVATAR : harvey newton haydon
PSEUDO/PRENOM : mags, margaux

MessageSujet: viens je squatte ~ isaura   Mar 8 Juil - 12:27


Isaura & João.
« soirée paisible ? »
Trop de temps. Tu as trop de temps à tuer, et tu ne veux pas resté enfermé chez toi. Tu détestes ta baraque, en même temps vu le trou a rat que tu habites forcément, ça craint. C'est pas ta faute, t'as pas de sous, et le peu que tu as ... tu le claque dans ta caisse ou en soirée. T'es un type comme ça, peut-être faudrait-il que tu penses à dormir dans ta caisse après tout. Tu souffles, avant de t'emparer de ton téléphone. Tu vas squatter chez quelqu'un, de préférence une jeune femme qui vit confortablement. Tu n'as pas besoin de réfléchir bien longtemps pour choisir chez qui aller. Ton squatte préféré. Une jeune femme des plus ravissantes que tu avais rencontré à une soirée. tu étais allé chez elle après, et pouf. endormi ivre mort. Même pas quelques caresses, rien tu n'avais pas touché à son corps. Décevant, vraiment décevant, mais depuis, dès que mademoiselle est toute seule chez elle, tu débarques histoire de passer quelques heures dans le confort des riches, un peu comme une putain de téléréalité. Tu frémis avant de descendre dans ta liste de contact pour arriver sur le I. I comme Isaura. Tu lui écris un joli message des plus captivant, quelques allusions sexuelles avant de lui soumettre l'idée que ça serait pas mal que tu viennes. Tout cela en lui demandant si son père est dans le coin. Tu ne l'avais jamais vu, et c'était mieux ainsi d'après ce que tu avais compris. Bref. Tu commences déjà à enfiler tes chaussures sans même recevoir de réponse. tu espères tellement sortir de chez toi, qu'au pire, tu trouveras autre part. Tu ne peux pas rester chez toi, ça t'essouffle, t'encercle, t'énerve. Il faut que tu sortes loin de ce coin paumé, et quoi de mieux que les docas de santo amaro. Ce puta*n de quartier où tous les friqués vivent. Qu'ils profitent. Tu profites aussi.

A peine te répond-t-elle positivement, que tu files dans ta chère voiture direction le domicile de la demoiselle. D'un coup, ça va un peu mieux, vraiment, tu sors de chez toi, tu vas dormir dans le luxe, forcément, tu te sens mieux. Tu profites ? Oui, grave, tu profites de la gentillesse de la demoiselle, mais en attendant, elle accepte ce que tu fais. Alors pourquoi se plaindre ou te juger si tout le monde y trouve son compte. La musique pas très forte t'accompagne jusque dans les beaux quartiers où tu finis ta route. Sa maison est là. Elle est immense, des plus charismatiques. Elle envoie. C'est certain. Déjà te retrouves-tu sur le pas de la porte à sonner. Tu entends la sonnerie. Une de ces sonneries que tu n'entends que dans les films. Ces sonneries qui font que tu te sens bien. Ces sonneries qui n'appartiennent qu'aux gens friqués. Tu sourcilles pas, tu attends, affichant ton plus beau sourire pour la personne qui viendra t'ouvrir cette porte. En espérant secrètement que ce ne soit qu'Isaura. T'as pas envie qu'il y ait quelqu'un d'autre avec vous ce soir. Pourquoi ? C'est comme ça. C'est tes envies, faut pas chercher. Juste la brune au regard captivant. Alors que tu attends, tu observes les alentours. Ca sent l'argent ici. C'est fou, mais c'est pas le genre d'odeur que tu croises dans ton quartier, non ici, c'est différent. C'est comme si tout était beau, tout était parfait. Presque parfait à en vomir. Que fais-tu là alors, peut-être qu'après tout tu es juste jaloux. Ou pas non. Tu n'échangerais pas ta maison, même si tu ne peux pas y rester plus de cinq heures d'affilées, tu ne l'échangerais pas, trop de souvenirs dedans. Merde, t'es sentimental d'un coup. Tu stoppes ce flot de pensées alors que tu entends des pas de l'autre côté de la porte. Pourvu que ce soit elle.  


crédit © vendetta.
[/quote]
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D. Isaura Khelil
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PSEUDO/PRENOM : Peayne.

MessageSujet: Re: viens je squatte ~ isaura   Jeu 10 Juil - 22:59

viens je squatte.

 

I can see the way that you’re looking at me like you’re hungry and I’m the only thing that you see. won’t tame you, love the way you watching me.

elle s'ennuie, plonge dans l'onirisme de ses rêveries, la belle endormie. ses rêves se reflètent sur le prisme de la vie ; ils oscillent, brillent, s'éteignent et n'affichent ensuite plus que haine. elle quitte finalement les draps où il n'est pas. la plante de ses pieds foule le carrelage glacé : elle frissonne, jette un regard au temps qui grisonne. elle soupire, puis lentement inspire. un regard à son téléphone portable posé nonchalamment sur la table de chevet, et elle lui rend sa liberté. joão, sandro, ses contacts de lisbonne se succèdent devant ses prunelles qui s'attardent sur le couvre lit vermeil. un drapé à l'image de la ville où siège son myocarde, où siège sa vie. elle s'ennuie ; ses pensées s'effritent, s'attardent un peu sur son père et s'évadent à nouveau. insaisissables, comme celle qui les possède. et qui aimerait, pourtant, au fond d'elle-même d'être un jour conquise. un jour dépossédée de ces ailes qu'elle chérit tant, de son pouvoir de faire ce qui lui chante quand ça lui chante.

le téléphone vibre, et son cœur manque un battement. toujours, elle ment : à prétendre ne pas être attachée à lui, ne rien ressentir d'autre qu'une franche camaraderie. tout comme elle ment lorsqu'elle prétend que joão n'est qu'un homme comme un autre. qu'il n'y a rien entre eux, pas même une once d'attirance. elle ne le laisserait pas dormir ainsi chez elle si l'intérêt ne la guidait pas. ce n'est pas qu'elle n'agisse que par intérêt, mais comme tout à chacun, elle se laisse guider. elle repense à cette soirée où ils se sont rencontrés. leurs regards qui ont accroché : l'alcool qui les a liés. cette nuit où elle a pensé qu'ils seraient unis... et où ils se sont simplement endormis. elle pouffe à cette idée, et regarde le message que lui envoie... l'intéressé. quand on parle du loup, on en voit la queue. pas que cette idée lui déplairait d'ailleurs, mais c'est un autre débat.

elle entreprend de lui répondre positivement, faisant néanmoins planer le mystère en ne se montrant ni trop joyeuse, ni trop grincheuse. en réalité, elle a bien besoin d'un peu de conversation. et peupler cette trop grande maison. elle se sent véritablement requinquée, relâchée de l'étreinte de cet ennui et de ce vide qui peuplait sa soirée ; sa nuit. elle descend les escaliers à grande vitesse, manque de se prendre les pieds dans les tapis qui les recouvrent. son chez-elle est dans l'esprit de la famille : très oriental. très parfumé, très doré. son père a du goût, elle ne peut le nier. et si la bâtisse est réellement magnifique, la belle brune ne parvient plus à l'apprécier à sa juste valeur. elle ne lui rappelle que la solitude qui l'étreint et l'éteint. la sonnerie retentit peu de temps ensuite et elle tente tant bien que mal de cacher ce bonheur qui rayonne sur ses traits. elle n'est pas mécontente que ce soit joão, mais en réalité, ça aurait pu être n'importe qui que ça n'aurait rien changé. tout est bon pour briser ce silence et amener la danse.

un sourire immense fiché sur ses lèvres, elle ouvre la porte et lui saute dans les bras. ils n'ont pas réellement ce genre de relation encore, mais elle ne parvient pas à cacher ses sentiments. pas maintenant. « alors, quoi d'neuf ? » elle demande avec un ton qui se veut désintéressé, presque comme s'il la laissait de marbre ou qu'elle se fichait de la réponse. elle n'est pas méchante isaura, elle ne peut juste pas s'en empêcher. l'orgueil suinte dans ses mots, dans ses gestes et dans ses prunelles bleutées. elle le laisse entrer, referme derrière eux. « tu veux faire quoi ? un film ? ou juste te poser peut-être ? » ils ont prit l'habitude de faire tout et n'importe quoi, de faire selon l'envie du moment. elle ne veut pas le brusquer, juste s'occuper. tromper l'ennui. et malgré elle, son regard flâne sur le beau visage du latino, embrasse les contours de sa mâchoire et de ses lèvres, accapare ses beaux yeux qui se font brasiers. si elle s'écoutait, elle et son cœur d'accro à la liberté, elle l'embrasserait. mais elle se tient sage... pour le moment.
 
lumos maxima
 

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João Duque
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MessageSujet: Re: viens je squatte ~ isaura   Jeu 17 Juil - 13:00


Isaura & João.
« soirée paisible ? »
La porte s'ouvre. Tu restes d'abord de marbre, attendant de découvrir la personne avec qui tu allais avoir à faire. Tu la vois. Une douceur extrême, des allures sauvages, une chevelure rebelle. Bref. Isaura venait d'ouvrir la porte de chez elle, la porte d'une soirée qui s'annonçait en sa compagnie. Elle te saute presque dans les bras. T'es surpris, pendant quelques instants, alors qu'elle s'écarte de nouveau. Isaura. Jamais pareil. Jamais identique. Toujours différente. Toujours une réaction surprenante. Quelque peu lunatique aussi la belle. Mais ça te dérange pas. Tant mieux, tu t'ennuies pas comme ça, toujours une chose à faire, à changer, à exprimer. Bref. Tu lui laisses alors entrevoir un léger sourire sur tes lèvres pour simple réponse. « alors, quoi d'neuf ? » Un air plus que détaché. Tu souris un peu plus. Elle pourrait faire un effort, mais elle n'en fait pas. T'aimes ça. vraiment. Ca prouve qu'elle ne fiche de ce que tu peux bien penser d'elle, elle ne se prend pas la tête, et c'est bien mieux ainsi. « rien. j'me faisais chier, alors j'suis venu te voir princesse. » Tes mots sont légers, et durs en même temps, comme pour passer un message secret, comme si ce n'était pas réellement ça. Toi même tu eus un léger doute sur ton subconscient. « Et toi ? toujours aussi seule dans ton palais ? »

Tes yeux s'accordent quelques secondes de répits devant l'immensité de la demeure. Merde. T'aimerais vivre là en fait, tu oublies toutes tes pensées négatives sur ces genres blindés d'argent. Ouais, t'aimerais bien en faire partie, t'es pas cupide, non, mais le confort, il n'y pas mieux. A force de venir rendre visite à la douce brune, tu te rends compte oh combien c'est pas si mal d'être fortuné, surtout à Lisbonne. Ouais, là, tu oublierais bien vite d'où tu viens, tes banlieues médiocres, tes ruelles désastreuses, tout ce qui t'a vu grandir en fait. Tu troquerais le tout.  « « tu veux faire quoi ? un film ? ou juste te poser peut-être ? » Tu fais alors comme chez toi, sachant qu'elle viendra à ta suite. Tu vas directement dans la cuisine, vers le réfrigérateur. Tu devrais y trouver ton bonheur. en ouvrant, t'as l'impression d'être au magasin. Limite il y a les prix affichés sur chaque produit. Tout ce que tu ne pourras jamais t'acheter. Tu fais mine de rien, tu ne laisses pourtant rien entrevoir alors que sa question revient en tête.  « Pour l'instant, une petite bière ... Toi aussi t'en prend une d'ailleurs. Après, ouais, on peut se poser dehors. » Pendant ton discours, tu sors les bières, les ouvre et lui en tend une. « La piscine doit être à quoi .... 28°C, un peu froid .... » t'es exaspérant, ouais t'abuses grave, elle n'est pas froid, t'es juste un frileux de merde, et t'aimes aussi la faire chier en critiquant un peu. Tout toi.

Tu te diriges vers l'extérieur, ou de nouveau, tu te retrouves dans les séries qui passent à la télé. Celle où les filles se trimbalent en maillot trois fois trop petit, avec un corps à en faire baver plus d'un, et qui lorsqu'elles sortent de l'eau, sont encore maquillées et coiffées. Ca te fait rire. « Non sans rire, tu dois vraiment te faire chier ici, toute seule. » C'est ironique, tu serais bien toi ici, tout seul. La solitude ne tue pas quand le luxe t'accompagne discrètement non ? Tu fais comme chez toi, t'installe dans une chaise longue, regardant alors le soleil se coucher doucement.




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D. Isaura Khelil
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MessageSujet: Re: viens je squatte ~ isaura   Lun 21 Juil - 13:57

viens je squatte.


I can see the way that you’re looking at me like you’re hungry and I’m the only thing that you see. won’t tame you, love the way you watching me.

son coeur bat la chamade tandis que ses prunelles caressent le visage de joão. elles embrassent sa mâchoire, l'arrête de son nez et sa bouche. isaura, elle n'est qu'une adolescence qui suit les battements de son myocarde en tentant vainement de comprendre leur signification. au niveau amoureux, elle ne comprend encore pas grand chose : elle ne sait qu'identifier lorsqu'elle est blessée, en colère ou vexée. joão la perturbe. il a une certaine emprise sur elle, et elle doit avouer qu'elle apprécie de briser sa solitude avec le jeune homme. ils s'entendent bien après tout, discutent de tout et s'occupent ensemble. elle sait bien que de son côté, tout n'est pas innocent. pour quelqu'un d'aussi pauvre que lui, trouver une princesse orientale dans son genre avec son palace, ça doit être une aubaine. elle se doute qu'un jour ou l'autre, il va tenter de l'utiliser encore davantage. d'obtenir plus. que le coupret va tomber et déchiqueter cette relation qui n'en est pas véritablement une. mais en attendant, elle profite. « c'est vrai. j'oubliais que tu ne venais que quand tu n'avais rien d'autre à faire. » elle balance, mauvaise. ça la vexe un peu d'obtenir de l'attention que lorsqu'il s'ennuie dans sa petite vie, que lorsqu'il a envie de goûter le luxe et pas parce que sa présence lui manque, qu'il a envie de la voir. elle hausse les épaules devant sa question. « y'a l'air d'y avoir quelqu'un d'autre ? » elle demande, de la douleur perçant le timbre mélodieux de sa voix. elle balaie sa villa du regard et soupire.

elle l'invite à entrer, mais n'en aurait sans doute pas eu besoin : joão a toujours eu pour habitude de faire comme chez lui depuis qu'ils se sont rencontrés. depuis qu'elle lui a murmuré qu'il pourrait venir autant de fois qu'il le souhaiterait et qu'elle avait ajouté avec un sourire : "mi casa es tu casa". si quelqu'un d'autre que lui agissait comme ça, elle n'apprécierait pas et le foutrait à la porte. mais quelque chose chez joão, dans son regard, dans son attitude, criait à l'aide et la poussait à agir ainsi avec lui. à se montrer tolérante et à lui ouvrir son jardin secret, son habitat naturel qui était pourtant incroyablement protégé et chéri. elle le suit à travers la maison, dans la cuisine. « comment ça, moi aussi j'en prends une ? » elle arque les sourcils. « je ne t'obéis pas, beau gosse. » elle rit. mais la vérité c'est que joão la connaît : il sait que c'est ce qu'elle va faire, qu'il lui propose ou pas. isaura, elle préfère les boissons plus fortes, mais de la bière, ça rafraîchit. elle attrape la bouteille qu'il lui tend avec un sourire de remerciement. « 28°C, c'est froid pour toi ? » elle demande, incrédule. « je peux faire monter la température, si ce n'est que ça. » elle déclare avec un sourire énigmatique. puis elle s'empresse d'ajouter : « de l'eau, je veux dire. la température de l'eau. » la répétition fixe la notion.

certes les choses ont toujours été assez floues dans les limites de la relation avec joão, mais elle ne souhaite pas qu'il se fasse des idées. si elle se sent proche de lui et attirée par lui, elle sait qu'il est la flamme et qu'elle est l'insecte. il vaut mieux pour elle ne pas s'approcher de trop près, sous peine d'y perdre les ailes ou la vie. dalila le suit, puisque s'il est là, elle ne va pas le laisser seul dans la maisonnée. elle lui fait confiance dans une certaine mesure, et ne parvient pas à ce que la confiance soit entière. il est trop imprévisible pour ça. « teuh. enlèves ce ton plein de sarcasme et d'ironie. » elle fait la moue. « franchement, tu sais bien que je m'ennuie comme un rat mort. il y a beaucoup de choses à faire, mais la solitude, c'est pesant à la fin. et vu que le padre n'est là que quelques rares soirs par semaine... » elle fait une grimace et déglutis. elle est amère vis-à-vis de son paternel, qui ne lui accorde pas assez de temps à ses yeux. c'est comme si elle n'existait pas. « bref ! on va faire un tour dans la piscine ? j'ai des maillots de bains de rechanges si t'en as pas pris avec. j'ai pas envie de lézarder, je veux m'amuser et me mouiller. » elle lui adresse un clin d'oeil. « et puis, avec la chaleur qu'il a fait aujourd'hui... j'en ai bien besoin ! » elle ajoute en jouant avec le bord de son t-shirt.

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